*- Archives-*

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Quand tout commence et que rien ne se fini jamais...
Quand l'amour dépasse la haine,
Et que la haine rattrape l'amour...
Quand les liens sont si puissant,
Quand la folie l'emporte sur la raison...
Quand les prenoms sont trop important pour les confondre...
Un jour ou on se rencontre,
Et que jamais, rien, personne, aucune force de la nature, pas même la mort ne pourrais rompre cette rencontre,
Rompre ce lien,
Rompre cet amour,
Rompre cette folie,
Rompre notre vie...
;)
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 11:29

1 Novembre 2009 ! Une date qui ne s'éffacera jamais...

1 Novembre 2009 ! Une date qui ne s'éffacera jamais...
"Le trio britannique Muse a enflammé la scène du Galaxie d'Amnéville, hier soir. Leur rock lyrique a trouvé écho auprès de ses 12 000 fans déchaînés. «Autant le dire tout de suite, la salle tout entière est venue pour entendre Plug in baby», lance Jérôme, Messin de 23 ans. «Leur son de guitare est assez exceptionnel. Ils décapent bien. C'est des mecs qui savent tenir une scène », décrit Christelle, 34 ans d'Algrange. «Aux Eurockéennes de Belfort, il y avait un peuple fou venu juste pour eux», se souvient Magali, 27 ans. Aussi, quand le phénomène de la scène rock internationale Muse annonce son Resistance Tour au Galaxie d'Amnéville, les 12 000 billets filent en trois quarts d'heure. Dans l'attente du concert, on les appelle, on frappe dans les mains en reproduisant les rythmiques reconnaissables du trio originaire du Devon en Angleterre, formé en 1994. Les lumières s'éteignent et le délire s'empare même des plus calmes. Direct, Uprising, tube du moment qui a fait s'écouler leur dernier album The Resistance à 1,5 million d'exemplaires en un mois, ouvre le show. L'excitation est partout, la phrase omniprésente They will not control us, sur toutes les lèvres. La voix tutoyant les aigus de Matthew Bellamy rencontre les frappes tonitruantes du batteur Dominic Howard, pendant que Christopher Wolstenholme fait crisser les cordes de sa basse. Chaque morceau laisse une place sur un couplet, un refrain, un pont, à l'excellence de trois musiciens. Souffle coupé.



Le bonheur est furtif

Les titres défilent, les mots du leader entre chaque sont distillés avec parcimonie. Un «merci», un «ça va ? » et les tubes s'enchaînent. New Born et ses notes de synthé, imitant une ritournelle, juste avant que la basse saturée n'envoie le son d'un rock à l'énergie communicatrice. Supermassive black hole et son flirt du côté des musiques urbaines. Time is running out et ses claquements de doigts. Et Starlight, incontournable, qui débute sur une ambiance lumineuse, avant que la mélancolie ne regagne du terrain, car le bonheur est furtif et le monde sombre. Sur l'écran géant défilent des hommes, tous semblables, marchant au pas, avant que l'un d'eux ne tombe et entraîne dans sa chute la population entière. Dans la salle, un homme apparaît comme dépossédé de lui-même, emporté par les accélérations incroyables, leur marque de fabrique, reproduisant la gestuelle du batteur avant de se tenir la tête, réalisant le moment incroyable qu'il est en train de vivre. Car Muse est vraiment un «putain» de groupe."

Claire PIERETTI.


# Posté le mardi 03 novembre 2009 15:52

Modifié le mardi 03 novembre 2009 16:24

Holidays, holi, holidays...

Vive les vacances, vive l'insouciance...
Holidays, holi, holidays...
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# Posté le jeudi 29 octobre 2009 16:11